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Lundi 4 février 2008

Du soutien-gorge (au magasin) nan maman, ça je n’en veux pas du soutien quoi, du soutien rien et puis quoi… qu’elle aille dire, la petite, ça nan maman… aucunement irait-elle dévoiler à une inconnue la taille de ses petits rien qui font chavirer, toucher, couler… Le petit Loïc le voulu tant…  touché, si touchant… demandant, suppliant, mendiant le touché juste une fois, qu’il voit sa première fois et quand j’acceptai enfin… plus rien ! Il m’avait quitté pour une autre eût-il expliqué, je lui aurais dit que cela ne servait à rien, me sentant désormais inutile totalement, mutilée tant il me manquait… et je l’excusai, m’eut-il exploitée à des fins stratagèmes, rendre jalouse cette autre qui lui donnait plutôt que moi vue sur ces attributs. Je l’ai vue l’autre fois, les siens sont plus touchant, beaux fermes émouvants, ballottant en décolleté pigeonnant : ils voulaient s’échapper. Ça nan…

Nan maman j’en veux pas de ton soutien qui, soutien à rien, à quoi ça sert… bout de tissu… un morceau de presque rien… et ça vaut cher… et que ça vienne tout juste recouvrir ce que je m’évertue à couvrir d’un caraco blanc l’hiver blanc l’été blanc et alors.

Laisse-moi me souvenir quand tout tremblant, de quoi ? Pour mes petits rien à moi, peut-être à cause de moi, dans un endroit dont le souvenir reste au secret… tout près, il était si beau à voir… tout à m’observer les yeux ébahis d’extraordinaire… son visage que je n’envisage que lorsque je suis triste désormais… sa figure blanche lorsqu’il enleva caraco, qu’il le porta haut, le sentit et s’enfuit avec lui me laissant seule, avec mes petits espoirs… qu’ils grandiront quand même un jour mes petits seins me désespèrent, demandez à mon père… lui ne remarque pas que je suis fille devenue, il a toujours son air austère quand je lui mande si je serai bien la plus belle il garde avec lui réponse mon père c’est comme un mystère.

L’amie de maman, elle n’en fait pas tant des mystères, de temps en temps c’est patent elle a pour moi des déshabillés qu’elle m’essaye en salle de bain, qu’elle me désire ce n’est pas épatant, elle me gâte un trop vite, me trouve plate ou blet je ne sais. Hier elle me disait de grandir un peu, de ne plus faire ma gamine, ma timide… et de savoir avec elle jouer à touche moi ça que c’est joli, je l’ai pour toi, ce matin, complètement épilé rose satin comme cela sent bon embrasse moi là…, puis goûtes-y de ta langue en petits coups répétés lapés le parfum épicé, explore ma chérie, mets-y un doigt « oh  oui ! » encore deux doigts et de vagir ces « oh oui ! »… envie de vomir, c’est à ce moment que je trouvai cela bien dégoûtant… quand elle exagère, qu’elle y mette du sien, trop dans son plaisir il n’y a pas de place pour moi, elle arête de gémir et de trembler puis me fait remarquer que je ne suis qu’une débutante dans la vie, qu’il faut que j’aie de l’expérience et que je sache vagin clitoris lèvre pubis et comme elle salon de beauté épilation maillot bronzage teint halé toute l’année jupes courtes portées avec bottes cuir montantes noires jusqu’au genoux et laissé entrevoir culotte que j’avais, s’extasiait-elle, laissée à la maison, pour sentir, dehors, les regards comme du vent. L’amie de maman de moi ne s’éprend pas, elle m’utilise objet, elle ne m’apprend pas dans la salle de bain… comme souillée je me sens, et je ne sais pas, et reste sur ma faim de quoi je ne sais toujours pas… et elle qui à la fin m’a dit tu as vu comment je fais, comment je suis plaisir vagir gémir mourir de plaisir… elle ajoute toujours ça quand elle a fini… après elle me dit ma chérie sache ! Sache que je suis morte, et elle m’abandonne sans plus ou moins d’explication que cela était si bon.

Pour le moment maman, bien que je les observe avec plus ou moins d’attention mes seins ne sont pas si importants…ça nan, je n’en veux pas… Mes nichons ne justifient aucunement l’acquisition d’un nouveau revêtement, tandis que l’amie de maman scrute parure bonnets garnie de guipures dentelles et compagnie, certifie que les siens…

- remarque je préfère celui-la en rouge - il faut les parer d’une grande marque… ça lui coûte au monsieur venu faire son malin rayon lingerie… mademoiselle laissez-moi vous offrir… et l’amie de maman courte jupe bottée culotte qui l’aurait sans doute protégée de la main baladeuse du monsieur pas du tout offusqué qu’à cet endroit elle manquât… et trouvant plaisir extrême à préférer pour elle ce string sexy, si sexuellement s’expatriant tous les deux en cabine d’essayage comme des sauvages s’assaillirent s’assouvirent silencieusement tout de même le monsieur de penser - éviter de me saloper - et de sortir tous les deux radieux…

et lui à la caisse de casquer à en perdre le sourire, de faire même la gueule quand elle lui refusa adresse, au moins ton téléphone ma chérie, bon je te donne mes coordonnées carte de visite qu’elle déchira devant son nez avec une satisfaction qui le fit pâlir, dégoûté, quelle … mot censuré et autres injures et elle s’éloigna le temps que tout se compliqua quand il revint à la charge très en colère taureau rouge putain je vais te tuer putain de ta race de salope la censure s’est éclipsée trop de rage, trop de guerre, trop de meurtre qui alarment le vigile un beau nègre… s’extasierait plus tard l’amie de maman… mais sur le moment c’est pas évidant de vous ceinturer l’hécatombe du monsieur et ma petite demoiselle votre jupe est trop courte montre le bas de vos fesses alors ne vous étonnez pas si ce n’est vraiment pas facile de calmez-vous monsieur ou je vais devoir faire appel aux forces de l’ordre qui au poste vous diront comment se conduire en société mademoiselle… il y a des limites à respecter et pourquoi cette provocation, et pour moi cette remarque cynique dans laquelle vous exposiez votre mépris, vous n’aimez pas les hommes en règle générale, et de moi feriez un cas particulier, pour vous je ne suis qu’une commodité où vous avez satisfait à vos besoins… poufiasse dehors et ne reviens plus comme une excitée et les gens tout retournés la tête vers les injures qui pleuvent, la foule d’abord silencieuse fut bien satisfaite et applaudit quand monsieur le vigile chassa cette traînée, pour qui se prend-elle celle-la pensait la communauté qui n’apprécie pas qu’à, qu’à tout le monde fût dévoilée petite fesse ronde dénudée jolie comme un cœur peau délicieuse que je viendrai bien te caresser ou te donner pour m’amuser petites fessées ? Je ne sais… voilà qui trouble de ce petit monde offusqué les pensées…

Par AronMoysche - Publié dans : Fatos et l'éros
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Commentaires

bah depuis le temps que j'avais envie commentaire...
j'aime bien tu sais tes petites histoires culotées...
Commentaire n°1 posté par moyshe le 06/02/2008 à 23h31
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