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Fatos et l'éros

Vendredi 8 septembre 2006

Dans le hall, carrelé de blanc, hanté de courants d’air, ça sort de la cage d’escalier, ça s’époumone comme sorti d’un inhalateur, ça vient de sa voix mourante dont les hurlements descendent, s’enfoncent en sifflements épouvantables depuis les hauts, longuement s’étirent dix huit étages de marches bétonnées à se payer dans l’obscurité, tu parles que personne n’ose monter avec lui, dix huit étages à pied avec lui tu parles d’une compagnie toujours essoufflée, toujours à s’appuyer sur vous et lourdement, toujours la même conversation, toujours les mêmes douleurs pour vous engouffrer, franchement vous enfournez là-dedans avec un géant comme ça très peu pour moi, alors on reste en bas, on attend l’ascenseur dans le hall habité sporadiquement d’un voisin salué en bas chuchotements, d’un éternuement coincé – à vos souhaits –

On attendait tous devant la porte chromée qu’elle se fût ouverte, qu’elle nous eût permis d’échapper aux civilités, aux banalités et d’observer strictement, une fois à l’intérieur, le silence des villes bruyantes, car ici je ne te dirai rien, rien du même quotidien que nous fréquentons ou serais-ce que tout se ressemble et que cela ne me dise rien…

La porte sonna, accueillant sourire si elle fût bouche chromée, s’ouvrit, l’ascenseur desservant les étages paires ne fonctionnait plus, la file murmurante prolongée pendant l’attente s’engouffra, on ne sait pas pourquoi bouche chromée avait voulu se refermer sur une grosse dame qui embarquait sa place à deux personnes, une poussette la coinça au fond, un landau où se fit un nouveau-né câliné la cala, un casque à musique à fond sur un adolescent occupa le volume sonore, un vieux monsieur prit le reste de la surface en la complétant de sa canne et déclara mon petit monte avec moi… Mon petit qui était Fatos emmitouflée et arborant des couettes poliment refusa l’invitation se rappelant déjà être montée avec ce monsieur-la qui l’avait alors que l’ascenseur était vide frôlé de bien trop près, elle leur sourit à tous se souhaitant un bon voyage vers de hautes destinations jusqu’au 18em étages pour quelques-uns uns, mais le monsieur à la canne ne l’avait pas entendu de cette oreille, d’ailleurs il était un peu sourd par des instants qu’il choisissait avec un soin extrême, il joua de la canne pour entasser ces dames, ce jeune homme, ces véhicules d’enfants endormis, il rejoua de la canne à pêche à la fillette qu’il saisit un peu d’effrois, la hala là et à la fin qu’il força contre lui, pour qu’elle l’écoute enfin raconter sans fin toujours la même histoire de sa voix chevrotante – tu veux un bonbon -, tandis que les deux panneaux coulissant de l’élévateur se refermaient et que tous maugréant pour des raisons diverses écoutèrent le vieux radoteur qui commença, tandis que l’ascension commençait, à débiter à la petite le conte étrange de sa vie de vieux garçon que tous étrangement, il n’y avait rien d’autre à faire écoutèrent avec attention, dévotion ne se lassant pas d’admirer le monsieur qui au court d’une longue vie déjà combien d’années de retraite vieillesse, énième étage, une dame un landau bousculèrent merci de céder le passage en regrettant d’ignorer la suite d’une histoire dite sur un ton monocorde éraillé qui promettait des divulgations extraordinaires, qui sentait même le souffre tant l’haleine du vieux portait à la nausée jusqu’au fond de l’engin (bouche chromée était édentée, ainsi que ce vieux au dentier) qui sonna en refermant ses portes, à l’intérieur la vie toute historique du monsieur montait crescendo, on en était à ses premières aventures, lorsque comme toi fillette il était garçonnet courant la campagne, car cette vie urbaine que tu connais en bas disait-il s’adressant à la cantonade, ces voitures, ces rues, ce bitume, cet immeuble où l’ascenseur va bien lentement dans la pensée que le monsieur trouvait étriquée des gens qui attendent l’antépénultième étage, mais la machine connaît des pannes, elle s’arrête, repart, coince entre le dernier et l’avant, à l’intérieur on sonnait clochette de dépanneur signal sonore étouffé sous les racontars, oui mon petit j’habitais ici, j’étais garçonnet fort joli, des cheveux blonds, les yeux bleus, mon petit je t’aurais plu et déclaré dehors sous la pluie qui dans ce temps là me semblait être une sorte de rideau de soie au subtil touché comme il se doit de tes lèvres roses petite beauté t’osais-je déclaré sous la foi du serment, en prenant ton bras, je te promènerais dans mon royaume des champs d’avant, avant le dernier changement survenu où poussèrent incongrues, toutes ces choses qu’aujourd’hui tu connais, ferme les yeux viens avec moi dans ce temps-là, et les voilà dans la campagne bras dessus, bras dessous se fichant éperdument de ce que disent d’eux les gens, chipant un fruit mur sur le pommier, le partageant devant un serpent jaloux en le croquant à belles dents qu’il a perdues depuis longtemps le monsieur et son histoire sont partis, un matin tout plein d’ennuis, on déclara que dans la nuit il était décédé, qu’il ne ferait plus d’histoire dans lesquelles il aurait entraîné une fillette à voler les pommes du verger de sa jeunesse passée.

Par AronMoysche
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Samedi 7 octobre 2006

… Il fallait faire les courses, les plus petits étant casés, il fallait pour la plus grande une solution ; or on se souvenait de l’épisode précédent, amère et pourtant… , il fallait faire les courses, le tour du monde. On emmena donc la gamine au pas de course l’autre coté sur le palier. On toqua, on assista à l’ouverture de la porte, on pâlit à la vue de l’adolescent, Loïc, de ces quatorze ans immatures, de cette indolence. On : parents et fillette qui dans un secret jalousement enfoui en pinçait pour lui qui dans un secret sentit ce petit mâle grandir en lui. Les parents lui donnèrent la liste, une véritable punition de cent lignes où figuraient documentation, information, numérotation, il aurait une commission, il acquiesça à l’inquiétude des parents par des vagues non-oui à peines audibles, voulant se débarrasser des importuns qui se tenaient devant son huis. Les parents se sauvèrent pas tellement rassurés mais vraiment en retard, laissant Fatos et Loïc à des affaires maritimes.

Il serait capitaine, elle serait passagère. De la feuille pleine de caractères, d’annotations qu’il trouvait idiotes, il fit un un-mât de papier parcouru de centaine de marins noirs. La mer était calme, le vent pépère, ils se mirent nus et se jetèrent à l’eau. A bord ! Elle embarqua, il dirigea le petit bâtiment baptisé « amore ». Il hissa la grand voile, son petit foc d’alors. Elle fut princesse revêtue d’un déshabillé qui n’avait comme vertu que de brouiller tout l’équipage dans un afflux sanguin, plein de tension. Un pirate détourna l’attention de l’ingénue. Boucanier, flibustier, cria le capitaine en connaisseur, docteur en la nature humaine. Messieurs les Anglais tirez les premiers ! Rien ne vient ! Albion capote ! Il pointa son petit canon, on s’aperçut qu’il ne possédait que deux boules, mais tout de même il tira un petit coup, son tout premier. La fillette n’en tira rien, eut un peu froid, en fila un pull. L’embarcation se retrouva dans une brume épaisse aussi blanche que la feuille immaculée d’un écrivain débutant, moussaillon en littérature complètement à la dérive. De plus dans ce brouillard on prenait l’eau, Fatos sentait l’humidité au fond de la cale. On décida d’écoper et de sonder le fond qui ne devait pas être bien bas.

On tâtonne, on échantillonne, on plonge la main. Le second, pas affranchi, prends la relève du poste de vigie la haut sur le mât, se dressa de tout son haut envisageant mieux la situation pas trop claire et tenta sa chance dans ce mauvais climat… Le vent tombant, c’est calme plat, malheureuse coïncidence les brumes se dissipent, un courant entraîne l’ « amore » tout prés des cotes, mettant fin prématurément à la croisière. La passagère est un peu amère, elle aurait voulu un peu plus que cette petite aventure où elle aurait pu perdre sa virginité, le capitaine s’en excuse, couvrit sa honte, alla se rhabiller. On frappa, les sales coups des parents, l’« amore » sombre dans la petite boulette de l’après-midi. Les parents interrogent, mais oui il a bien appris la leçon, il abandonnerait le capitaine macho, son étude, ses humanités, il resterait bêtement amoureux de ce petit passage errant dans sa mémoire, elle avait eu raison de sa science, de son savoir. Le vieux capitaine était perdu, éperdu sous les yeux, la grâce, le petit sautillement qui reviendrait peut-être. Oh ! Peut chère ! Tu viens, sur ? Oh ! Mon bateau !  

Par AronMoysche
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Jeudi 12 octobre 2006

A ce stade de la compétition, la fillette n’en pouvait plus, et du stade lieu de perdition et de la distance qu’il restait à parcourir en courant, courant tout le temps, notre petit être fragile en courant observait, dans un silence recueilli par ses respirations d’exténuée, ses petites jambes qui ne la supportaient plus et qui n’en pouvaient plus d’elle toujours insupportable, toujours à vouloir prendre la direction des choses sans qu’elles en eussent été informées ou qu’on eût prit le temps de les former à peser le pour et le contre aussi pour une fois et contre l’avis de la fillette, elles se dérobèrent sous sa tunique de sportive car s’en était assez d’être grevées du poids du corps et, dedans, du cœur, au bord du gouffre pourquoi tous ces lourds battements tombent dedans ?

Fatos s’était arrêtée de courir, après quoi, avec l’écœurement sur le bord des lèvres, des soulèvements de cage thoracique en tempête fantastique, dans son intérieur tout devait être fort sans dessus-dessous, son intérieur qui lui semblait vouloir sortir de là, de prendre ses jambes à son cou, et de courir, courir jusqu’au bout du parcours, là où un jour elle aurait carcasse si vide qu’il n’en resterait que des eaux.

Malade, Fatos s’écroula d’avoir tant couru, en rond, rattrapait comme elle le pouvait des morceaux de son intérieur à bout qui tentait de s’extraire du plus profond de ses chairs, elle les remettait en elle dans le désordre, le remue-ménage où se trouvait tout son être. C’est qu’il fallut s’y rechercher et peut-être avec sophistication se remettre en ordre. Elle s’allongea donc, abandonnant toute volonté, de tout son long qui n’arrêtait pas de grandir, pour tout mettre à plat, et à ce stade de désordre intérieur ne se trouvait au-dessus que le ciel qui ce matin filait des nuages à toute vitesse qui allaient parcourant la terre en courant, et n’eut pour la gamine aucun salut, aucun geste, il n’était que courant ascendant ou descendant et ne condescendu pas au moindre signe divin, ce matin vu d’en bas, la vue depuis sa nausée, le ciel était désespérant.

Fatos n’espérait plus rien, son corps démonté, ses membres écartés sur le sol, au loin d’elle, un stade au minimum de dépression avancée, pauvre petite dont les sentiments en bouillie sont écartelés entre le désir de néant et l’anéantissement de tout désir, elle était au supplice, surtout que cet imbécile de ciel ne lui prêtait aucune attention, occupée par ces nuages, et la petite avec son envie de rendre, le sait bien que tout ce qu’il fait le ciel avec ses nuages c’est que du vent, alors ne pourrait-il pas l’emmener elle si fétu de paille, foutue pour foutue, il s’occuperait de son vide, elle venait de vomir, il prendrait sa carcasse, la gonflerait et pourrait parmi les chrétiens prêcher dans le désert ou ailleurs.

De toute façon elle n’y croie pas, au ciel, depuis qu’elle est à terre, malade, il ne se passe rien. Autant laisser les choses à ce stade, s’abandonner à la terre, battue, moulue de déception qui vous casse les unes après les autres quand celui qui vous avait enlevé hier, aujourd’hui vous dédaigne et allez savoir pourquoi, comme si ses nuages valaient toute la peine qui leur était donnée, elle pleurait bien abondamment ce qui causa un revirement. Non pas que les cieux revinrent sur leurs décisions, ce qui aurait provoqué dans le changement de direction scission et friction tant les désaccords étaient nombreux, non ce ne furent point les cieux qui dans les bras les plus audacieux enlevèrent la fillette de la mare aux afflictions, c’est plutôt qu’il en avait raz le bol qu’elle ne se relevait pas de ses propres contradictions, lui qui lui faisait la cour à l’école, lui qui lui faisait faire le tour du monde, lui qu’elle ignorait dés la rentrée des classes où il l’avait remarquée, tombé sous le charme, lui, elle s’en foutait osa-t-elle lui dire alors qu’il la sauvait. Lui ce n’était que lui, qu’elle lui plaise et bien tant pis, qu’il lui sauve son existence, qu’il l’emmène sous les ombres, qu’il ne lui laisse pas le choix dans une étreinte, alors peut-être le maître on verra, bien qu’aucune histoire n'était possible entre ces deux la, mais l’amour à là-dessus des idées les plus farfelues comme on le verra

Par AronMoysche
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Dimanche 22 octobre 2006

Parmi les poissons, qu’ils sont bien silencieux, c’est entre les aquariums qu’ils circulent les gens en banc de foule sinueuse changeant brusquement d’orientation, trouvant un courant qui accélère leur nage, et les voilà planté frétillant d’impatience devant le vaste domaine des requins, séparé des dents furieuses par une vitre cyclopéenne derrière laquelle en lentes circonvolutions le tigre, le blanc, le marteau se montrent ou s’en retournent vers le dernier tournant au fond de la contrée aquatique. Bouche bée, absorbée par le grand frisson, fascinée par l’obscure au fond d’où revient le requin et s’en va encore, Fatos qui a choisi de montrer sa maigre chair dans un ensemble d’été d’où dépassent bras et jambes osseux, appâts bien squelettiques que dédaignent les carnivores de l’autre coté, préférant, à l’heure de dévorer, les morceaux gras de thon ou de hareng qui leur sont servis par seau entier. La gamine tout à l’attention du spectacle devant ne savait rien du monsieur prédateur, derrière, qui s’approchant d’elle la dévorait des yeux, avait pour ses petits membres la salive débordante, il avançait vers elle doucement son membre, en douce, dur dans son pantalon et par-dessus une main dans la poche aux seules fins de faire passer le bossu inaperçu parmi les gens en contemplation des gueules fantastiques qui rapides vous avalent en quelques coups, qui vous absorbent en quelques bouchées saccadées du poisson frais servis par grand paquet – Monsieur poisson vous l’avait bien dit que tout finirait dans un gosier -.

Mais le monsieur dont la fin justifie les moyens, sournoisement, ayant frayé dans la marée humaine, d’un effrayant regard, après quelques ondulations, envisageait sa proie, s’y colla pour en savourer toutes les odeurs et de sa main libre prés de l’effet que lui produisait la fillette, si proche de ses cheveux dénoués, de son parfum lilas, cette main qu’il avait la liberté de laisser traîner, l’autre étant bien trop préoccupée par le qu’en dira-t-on et le quand fera-t-on de la légère pollution dans le pantalon, cette main par derrière, cherchait les fesses certes ridicules mais qui lui proposaient tant d’attrait dans un genre de concentré de séduction, ses mains allaient chercher le petit plaisir, s’en rapprochaient peu à peu, laissant se faire désirer le petit moment.

D’un coup la petite cria, se tourna vers son frère, l’air pincé se plaignit du fait que ses fesses fussent meurtries, mais elle ne put achever ses récriminations, un monsieur, derrière elle, perdait ses moyens et fut atteint d’un genre de syncope, tituba, alerta par une sorte de râle presque obscène et se laissa tomber de tout son long. On ne s’occupait plus des requins et encore moins du postérieur de la gamine, on ventilait le monsieur plein de rougeur qui refusait qu’on lui retirât la main coincée dans une des poches de son pantalon, et qui disait que tout allait bien désormais et qu’étant assis il était au paradis, en soupirant beaucoup, avec des sueurs abondantes et une désolation certaine d’avoir été une gêne et dès qu’il eut le champ libre, il se sauva…

Par AronMoysche
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Samedi 16 décembre 2006

Dans le journal, qu’il y a aujourd’hui, il y a le monsieur qui donne la leçon, à la troisième page en se retournant il sourie bêtement, il n’a pas bien l’air de savoir ce qu’il fait dans sa troisième page de journal parmi d’autres faits pris en photographie comme le grand incendie ou la destruction d’une barre de cité et son panache de grise fumée.

En tournant la page où reste le monsieur à sourire, un spectacle est annoncé, celui du cirque où nous irons cette après-midi.

Le sourire du monsieur est en feuille détachée, pliée en quatre, rangée entre deux classeurs, au beau milieu du cartable, il va ainsi en incognito fréquenter la classe, attendant pendants des heures avant de sortir à la cloche de bois sous la jupette de la petite, là où le vrai aurait aimé se tenir, avec sur sa peau de papier la caresse froissement des mouvements de son corps, qu’il aurait aimé ainsi se voir abîmé, le vrai, dans la pénombre courte d’où elle le sortit pour lui montrer à sa meilleure copine et de lui demander ce qu’elle en pensait de lui, s’il était un peu niais, s’il avait finalement tout de même vaguement un quelconque charme. Pour se faire plus importante, la gamine avoua que se sourire détaché du journal, elle le voyait quand elle le voulait pour de vrai, elle avait avec lui des rapports, une fois elle s’était rendue compte que son sourire égarait le monsieur et même qu’un jour il était perdu auprès d’elle, dans ses pensées pas à autre chose qu’elle, elle en était certaine mais son amie en était bien moins sure d’elle, elle avait des doutes sur elle, pourquoi n’avait-elle pas comme elle un sourire de poche, un sourire qu’elle connaîtrait bien et qu’elle montrerait en cachette. Fatos connaît très bien son sourire, et si elle était plus grande fréquenterait-elle, embrasserait-elle, lui demanda sa copine en l’observant avec un sourire en coin, si bien qu’elles voulurent en savoir plus sur le sourire et embrasser, elles élevèrent la page au sourire, on ne les vit plus, un petit silence puis éclatèrent des rires et encore un silence derrière la page spectacle qui lui faisait subir une sorte de frémissement. Mais il fallut retourner en classe, puis à la maison, puis ...

Par AronMoysche
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